Blog de la Bibliothèque de Marcillé-Robert

Une p’tite histoire passait par là… 17 février 2010

Filed under: Animations du Pays de la Roche aux Fées — bibliomarcillerobert @ 10:02
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Ouvrir des livres, même quand on ne sait pas lire, c’est un plaisir ! Ecouter des histoires, des comptines & découvrir des albums… tout cela participe au développement de l’enfant, lui permet de s’approprier le livre dès son plus jeune âge.

Fanny, de l’association Histoires de grandir…, propose une fois tous les deux mois une animation autour des livres pour les tous-petits. Moment privilégié d’échanges et de complicité entre les tout-petits et l’adulte qui les accompagne.

L’équipe de la bibliothèque proposera en alternance avec Fanny une animation pour les tout-petits.

PLANNING

Vendredi 26 mars

Vendredi 16 avril

Vendredi 21 mai

Vendredi 18 juin

De 10h à 10h45

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L’Afrique à l’honneur à la Bibliothèque

Filed under: Animations — bibliomarcillerobert @ 09:53
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Du 19 février au 09 avril 2010, la bibliothèque accueille l’exposition 34 illustrateurs africains pour la jeunesse. Une sélection de livres l’accompagne. De nombreuses animations seront proposées aux publics (conte, atelier créatif, spectacle…).

 

Prix Tatoulu 2010

Filed under: Animations du Pays de la Roche aux Fées,Prix Littéraires — bibliomarcillerobert @ 09:45
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Les livres de la sélection Tatoulu 2010 sont à les disposition des lecteurs

depuis décembre 2009…

Le prix s’adresse aux élèves de CE1 jusqu’à la 5ème. Chaque enfant s’engage à lire les 4 livres sélectionnés en fonction de son niveau scolaire. Il vote pour son préféré.

L’objectif du prix est de promouvoir la lecture contemporaine auprès des enfants et de leur permettre de se forger une opinion sur leurs lectures. Intercommunal depuis 2002, le prix a initialement été crée par la bibliothèque de Martigné-Ferchaud.

La sélection du Tatoulu 2010

 

Prix Cezam/Fées Lire 2010

Filed under: Animations du Pays de la Roche aux Fées,Prix Littéraires — bibliomarcillerobert @ 09:34
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Depuis décembre 2009, la nouvelle sélection du prix de lecture est disponible à la bibliothèque…

Le Testament caché de Sebastian Barry

Roseanne McNulty a cent ans ou, du moins, c’est ce qu’elle croit, elle ne sait plus très bien. Elle a passé plus de la moitié de sa vie dans l’institution psychiatrique de Roscommon, où elle écrit en cachette l’histoire de sa jeunesse, lorsqu’elle était encore belle et aimée. L’hôpital est sur le point d’être détruit, et le docteur Grene, son psychiatre, doit évaluer si Roseanne est apte ou non à réintégrer la société. Pour cela, il devra apprendre à la connaître, et revenir sur les raisons obscures de son internement. Au fil de leurs entretiens, et à travers la lecture de leurs journaux respectifs, le lecteur est plongé au cœur de l’histoire secrète de Roseanne, dont il découvrira les terribles intrications avec celle de l’Irlande. À travers le sort tragique de Roseanne et la figure odieuse d’un prêtre zélé, le père Gaunt, Sebastian Barry livre ici dans un style unique et lumineux un roman mystérieux et entêtant.

J’attraperai ta mort de Hervé Commere

Trois narrateurs, trois propriétaires, se succèdent dans une jolie maison en pierres, au bout d’un chemin, à Etretat. Le premier est un truand de haut vol. Le second n’avait jamais souhaité de mal à qui que ce soit. Le troisième a tout vu depuis le début… L’histoire se déroule sur une dizaine d’années.

Des myrtilles dans la yourte de Sarah Dars

La partie de chasse avait pourtant bien commencé : temps clément, beaux paysages réputés giboyeux, guides compétents, nomades accueillants. Un rêve pour ces touristes américains, venus en Mongolie pour remporter des masses de trophées. Un rêve qui, à mesure que s’accumulent les contretemps, va peu à peu tourner au cauchemar. Madré, buveur obstiné, coureur de jupons, Yesügei, l’inspecteur chargé de l’enquête, est chasseur lui aussi : tenace et patient, il ne manque jamais sa proie. La poursuite qu’il engage aux trousses des criminels nous réserve plus d’une surprise : dans les steppes mongoles, on ne trouve pas que des yourtes, des cavaliers et des troupeaux.

L’origine de la violence de Patrice Humbert

Lors d’un voyage scolaire en Allemagne, un jeune professeur découvre au camp de concentration de Buchenwald la photographie d’un détenu dont la ressemblance avec son propre père, Adrien, le stupéfie. Rentré en France, il retrouve son père, sa famille, mais le souvenir de la photographie ne le quitte plus. Il décide alors de se lancer dans une recherche qui va bouleverser sa vie.
Ce détenu, nommé David Wagner, se révèle être son véritable grand-père. Peu à peu se met en place l’autre famille, la branche Wagner, la branche cachée, celle dont personne chez les Fabre n’évoque l’existence. Et c’est le destin croisé de ces deux familles, deux générations plus tôt, lorsque l’ambitieux David Wagner rencontra le riche Marcel Fabre et sa femme Virginie, qui éclate alors au grand jour, ainsi que les terribles conséquences que la liaison entre David et Virginie entraîna. Au cours de sa quête à travers la France et l’Allemagne, dans la nouvelle vie qu’il tâche d’inventer avec une Allemande qu’il vient de rencontrer, le jeune homme se rend compte qu’on ne se débarrasse pas si facilement du passé – ni du sien ni de celui de sa famille. Lorsqu’on remonte à l’origine de la violence, c’est sa propre violence qu’on finit par rencontrer.

Avec tes mains de Ahmed Kalouaz

Il s’appelait Abd el-Kader, né autour de 1917 dans un douar algérien. De ce père aujourd’hui disparu, Ahmed Kalouaz a voulu reconstruire le destin. Ces lambeaux de vie, sauvés du silence, tissent le portrait d’un homme dur à la tâche comme en affection, dont le parcours singulier a été commun à des centaines de milliers d’immigrés maghrébins. Sans enjoliver ni noircir, Avec tes mains dit l’absence de mots communs entre les deux générations, les regrets et les rendez-vous manques. C’est un chant d’amour bouleversant, adressé à un père dont la dernière volonté fut d’être enterré au pays, loin des siens.

L’annonce de Marie-Hélène Lafon

Paul a quarante-six ans. Paysan, à Fridières, Cantal. Cinquante-trois hectares, en pays perdu, au bout de rien. Il n’a pas tout à fait choisi d’être là, mais sa vie s’est faite comme ça. Paul n’a qu’une rage : il ne veut pas finir seul, sans femme. Annette a trente-sept ans. Elle est la mère d’Eric, bientôt onze ans. Elle n’a jamais eu de vrai métier. Elle vient du Nord, de Bailleul. Annette a aimé le père d’Eric, mais ça n’a servi à rien, ni à le sauver du vertige de l’alcool, ni à faire la vie meilleure. Alors elle décide d’échapper, de recommencer ailleurs, loin. D’où l’annonce. Paul l’a passée. Annette y a répondu. Sauf qu’il y a les autres. Le fils silencieux, et la mère d’Annette. Et les autres de Paul, ceux qui vivent avec lui à Fridières. Les oncles, propriétaires des terres. Et la sœur, Nicole, dix-huit mois de moins que Paul, qui n’a pas de mari pas d’enfant.

Terre des affranchis de Lilianna Lazar

Victor a grandi à Slobozia, petit village isolé de la Moldavie roumaine, entre une mère pieuse et un père violent. Il s’est trouvé un refuge au fond de la forêt, sur les bords de la Fosse aux Lions, un lac sombre à la réputation sulfureuse. Non seulement Victor n’en a pas peur, mais il a le sentiment d’être protégé par ce lieu mystérieux, ce qui va se vérifier lorsqu’il commet son premier crime. Victor va devenir un solide et solitaire gaillard surnommé le « boeuf muet » par les villageois. Il va alors commettre un second crime qui va le contraindre à vivre caché pendant vingt ans…

Le cirque chaviré de Milena Magnani

Nous sommes dans un campement tzigane où vivent, dans une grande précarité, des gens d’origines diverses. Un homme vient de mourir, tué à l’arme blanche. Dans une sorte de flottement précédent son départ vers d’autres cieux,  il se remémore son arrivée au campement, un soir, avec son camion et dix cartons auxquels il tient particulièrement. Il n’a pas été accueilli les bras ouverts. On l’a regardé avec méfiance, surtout quand il a dévoilé le contenu de ses cartons : ce qu’il reste d’un cirque… Bien vite il a sympathisé avec les enfants du camp, s’est mis à leur raconter l’histoire de sa famille, indissociable de celle des précieux cartons…

La partita de Alberto Ongaro

Lorsqu’il revient d’exil à Venise, Francesco Sacredo, jeune patricien de bonne famille, découvre que son père a perdu au jeu la totalité de leur immense fortune. La comtesse Mathilde von Wallenstein, une allemande borgne, sournoise et carnassière, lui a enlevé jusqu’à son dernier sequin. Ulcéré par l’inconséquence paternelle, Francesco accepte, sur un coup de dé, de miser sa propre personne pour tenter de récupérer son bien. Il perd. Mais plutôt que de livrer son corps à la maléfique comtesse comme convenu, il s’enfuit, aussitôt pris en chasse par les impitoyables spadassins de l’Allemande. Aussi cette partita se poursuit-elle grandeur nature, au rythme de la course effrénée de Francesco à travers une Italie du XVIIIe siècle plongée dans un hiver glacial. La mort aux trousses, le jeune homme, réduit à la dernière extrémité, proscrit et condamné à fuir éternellement, tâche pourtant de rendre coup pour coup à sa redoutable adversaire lointaine et invisible.

Petite, allume un feu… de Martin Smaus

Admirable fresque du monde tsigane, à la campagne et dans les villes, dépeint sans relents xénophobes ni mièvrerie compatissante, avec en toile de fond la Seconde Guerre mondiale, la chute du communisme, l’élection de Vaclav Havel, la partition de la Tchécoslovaquie…